samedi 7 février 2009

Nous revinrent

en Tunisie après cette aventure lybienne et ma mère décida de continuer à nous faire visiter le sud du pays dans lequel nous vivions
Nous étions en 1947, et mon père la suivait sans protester, heureux sans doute de faire plaisir à ma mère.
Sans doute aurait-il préféré ses loisirs à ces expéditions périlleuses mais nos vacances scolaires, celles de Noël, de Pâques et du printemps étaient toujours régies par ces déplacements.
Nous connûmes ainsi Kairouan et ses tapis de laine, ou de soie, Tabarka proche de la côte ouest de la côte algérienne , petit port de pêche charmant , dominé par un fort gênois et qui avait été ocuppé par les Phéniciens les Romains et les Turcs;
La verdoyante vallée de la Medjerda n'avait pas de secrets pour nous, nous y avions des amis François et Claire BLANC qui y possédaient une propriété.
Les premiers "colons" venus de France ou d'Italie avaient fait propérer en plus d'un siècle ces terres riches en y cultivant, céréales, vignobles, oliveraies, orangers et tant d'autres arbres fruitiers.
Ils possédaient un harras et nous pouvions monter quelques vieux chevaux .
L'été, nos loisirs étaient essentiellement consacrés à la plage en fin d'après-midi car la chaleur pouvait atteindre 45 degrés et l'air était irrespirable.
Nous étions contraints de faire la sieste pendant trois heures.
Je détestais ce temps de repos obligatoire, le faisais savoir et me faisais punir.
Nous partions en France la deuxième semaine d'août jusqu' à la fin de la première semaine d'octobre.

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